🇧🇮Burundi : cinq filières universitaires d’excellence désormais accessibles sur concours
Le Burundi instaure un concours national obligatoire pour accéder à cinq filières universitaires d’excellence à partir de 2027. Selon le ministre de l’Éducation nationale et de la Recherche scientifique, François Havyarimana, cette réforme concernera les universités publiques et privées. Pour l’édit
Par Rédaction IREBE FM ·
Cinq filières universitaires concernées
L’accès à cinq filières universitaires d’excellence au Burundi sera désormais conditionné par la réussite à un concours national. La mesure a été annoncée par le ministre de l’Éducation nationale et de la Recherche scientifique, François Havyarimana, le lundi 19 octobre 2026, à l’occasion du lancement officiel du concours d’entrée dans les pôles universitaires d’excellence, organisé simultanément dans différentes provinces du pays.
Les formations concernées sont la Faculté de médecine, la Faculté des sciences de l’ingénieur, la Faculté d’agronomie et de bioingénierie, l’Institut des technologies numériques ainsi que l’Institut de statistiques appliquées.
Une sélection obligatoire à partir de 2027
Selon le ministre François Havyarimana, l’année 2026 constitue la dernière session au cours de laquelle les universités publiques pourront accueillir des étudiants dans ces filières sans sélection préalable.
À partir de 2027, la réussite au concours deviendra obligatoire pour accéder à ces formations, aussi bien dans les établissements publics que dans les universités privées.
Ces dernières devront également limiter leurs recrutements aux candidats ayant réussi le concours, suivant le modèle déjà appliqué à la filière médecine.
Plus de 2 000 candidats attendus
Pour l’édition 2026, 2 294 candidats, tous lauréats de l’Examen d’État 2026, sont attendus pour participer au concours national.
La Faculté de médecine suscite un intérêt particulier, avec près de 800 candidats inscrits.
Cette réforme marque une évolution des modalités d’accès aux filières universitaires concernées. Elle instaure un mécanisme de sélection commun aux établissements publics et privés, avec pour objectif de renforcer les conditions d’admission dans ces formations d’excellence.