Le ministre Léonidas Ndaruzaniye appelle à une mobilisation collective pour réduire les risques de catastrophes
Le ministre de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique, Léonidas Ndaruzaniye, appelle les institutions publiques et privées, les organisations de la société civile ainsi que les ménages à renforcer leur collaboration et à prendre des mesures préventives pour réduire le
Par Rédaction IREBE FM ·
Le ministre de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique, Léonidas Ndaruzaniye, appelle les institutions publiques et privées, les organisations de la société civile ainsi que les ménages à renforcer leur collaboration et à prendre des mesures préventives pour réduire les risques de catastrophes.
Cet appel a été lancé ce 27 octobre 2026 à Bujumbura, lors de la célébration de la Journée internationale de réduction des risques de catastrophes.
La prévention, une responsabilité partagée
Dans son discours, Léonidas Ndaruzaniye a souligné l’importance de renforcer les mesures de prévention face aux conséquences du changement climatique, susceptibles de compromettre la sécurité des populations et le développement du pays.
Selon lui, cette journée constitue une occasion de dresser le bilan des progrès réalisés dans la gestion des catastrophes, d’évaluer les défis persistants et de renouveler l’engagement collectif en faveur de la réduction des risques.
Le ministre a également insisté sur la nécessité de sensibiliser les institutions publiques, les organisations privées et l’ensemble de la population à l’adoption de mesures appropriées pour prévenir les catastrophes et limiter les pertes en vies humaines et les dégâts matériels.
Les ménages au cœur de la résilience communautaire
Léonidas Ndaruzaniye a rappelé que la prévention des catastrophes liées au changement climatique ne relève pas uniquement de la responsabilité des institutions étatiques, mais commence également au sein des communautés et des ménages.
Il a expliqué qu’une famille capable d’identifier les risques, de comprendre les messages d’alerte précoce et d’adopter des comportements appropriés contribue significativement au renforcement de la résilience de toute la communauté.
Toutefois, cette résilience doit être soutenue par des politiques publiques adaptées, des projets de développement intégrant les risques de catastrophes, des normes de construction appropriées ainsi que des systèmes d’alerte précoce accessibles et efficaces.
Le ministre a également mis en avant l’importance d’une bonne coordination entre les différents partenaires engagés dans la prévention et la gestion des catastrophes.
En conclusion, Léonidas Ndaruzaniye a souligné que la réduction des conséquences des catastrophes constitue une responsabilité partagée entre les pouvoirs publics, le secteur privé, les organisations humanitaires et de développement, la société civile, les médias, les communautés locales et chaque ménage.